La
planète Mars a l'inconvénient, par rapport à la Terre, de ne pas disposer d'une atmosphère très tenue ( 6 Millibars de pression seulement au lieu de 1000 sur la Terre) et se trouve de ce fait bombardée en permanence par des milliers d'astéroides jusqu'au sol, là où, dans le cas de notre propre planète, la Terre, ils brulent en rentrant dans l'atmosphère.
Un chercheur de l'Université de Boulder aux Etats Unis, Stuart Robbins, a passé les quatre ans de sa thèse à compter les cratères d'impact de ces astéroïdes de toutes tailles à la surface de Mars. Il en a trouvé exactement 635 000 d'au moins un kilomètre de diamètre !
Quelle,patience!
La
Cour constitutionnelle allemande vient de rajouter un
obstacle de plus à la capacité de l'Union Européenne de répondre aux crises. Elle vient de juger en effet que, lors des discussions sur l'établissement du MES, le Mécanisme Européen de Stabilité Financière, elle n'avait pas suffisamment consulté le Parlement. A l'avenir, donc,elle devra consulter le Bundestag en amont de ses prises de décision.Curieux, alors que le G20 en même temps a critiqué la lenteur de réaction de l'Union face à la crise. Ca va être pratique !!!
La
pilule du lendemain suscite un débat très apre aux Etats Unis, en cette période préélectorale, entre les démocrates et des républicains qui ont tendance à devenir de plus en plus intégristes sous la poussée des tea party. C'est ainsi que Mit Romney et ses supporters utilisent contre Barack Obama l'argument que la pilule du lendemain est
abortive et que donc elle devrait être interdite. Il se base, pour l'affirmer ainsi, sur la première notice d'emballage de cette pilule, écrite par la FDA, qui décrivait, parmi les processus provoqués par cette pilule, l'empèchement de la nidation de l'ovule.Ce faisant,la pilule du lendemain avait bien une action abortive
Or il s'est avéré, dans des études récentes faites en Australie et au Chili, qu'il n'en est rien et que
cette pilule n'a qu'un effet retardateur de l'ovulation.La FDA a reconnu son erreur et va modifier la notice sur les emballages pour en supprimer la mention de cette action de type abortif.