Il était une fois dans un royaume enchanté, une reine qui accoucha d’une fille, la plus belle d’entre toutes. Elle la prénomma Blanche-Neige. Quelques années plus tard, alors que la jeune fille n’est encore qu’une enfant, sa mère mourut.
Il était une fois dans un royaume enchanté, une reine qui accoucha d’une fille, la plus belle d’entre toutes. Elle la prénomma Blanche-Neige. Quelques années plus tard, alors que la jeune fille n’est encore qu’une enfant, sa mère mourut. Peu de temps après, son père dut subir les attaques de mystérieux cavaliers noirs. Lors d’une bataille contre cette étrange armée, il libèra une femme prisonnière de ces cavaliers et malgré sa tristesse d’avoir perdu sa reine, tomba sous le charme de cette prisonnière et l’épousa immédiatement. La nuit de noce fut de courte durée :
la femme le tua et prit possession du château. Puis, elle enferma l’enfant dans une tour...
Plusieurs années ont passé, la fillette est maintenant une belle et grande jeune fille et elle menace la quiétude de la nouvelle Reine. Cette dernière décide de s’en débarrasser mais
Blanche-Neige parvient à s’enfuir… Blanche-Neige et le chasseur ou comment faire un film en copiant les autres. Les armées noires, merci Peter Jackson et la trilogie du Seigneur des anneaux. Le cerf blanc, merci
Miyazaki et Princesse Mononoké. La mort du huitième nain ressemble fort à ce qui est fait dans la série Once Upon a Time. Quant au village uniquement composé de femmes, je n’ai
pas encore pu me souvenir de quel film il s’est inspiré mais je suis sûre d’avoir vu cette scène quelque part. A part ça, le film est très ennuyant, très mal écrit et relativement mal joué.
Quelques pistes intéressantes sont envisagées (comme les vapeurs hallucinogènes dans le marais ou la scène où la reine noire semble prise de schizophrénie), mais elles sont vite abandonnées.
Dommage. Le film aurait pu ainsi être vaguement original. Même pas distrayant, ce qui est un comble pour ce genre de film. |