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"Viktator" a séduit la droite et l'extrême droite européenne

Publié par Jean Quatremer le 19/01/2012 17:00:00 (244 lectures) Articles du même auteur
A 15 heures, le site internet du Parlement européen est tombé en panne. Les Hongrois n’ont donc pas pu suivre en direct le débat entre leur Premier ministre, Viktor Orbán, accusé de dérive autoritaire, et les eurodéputés. Trop de connexions. Toute la Hongrie - et pas seulement - voulait suivre ...






RTR2WGS9_CompA 15 heures, le site internet du Parlement européen est tombé en panne. Les Hongrois n’ont donc pas pu suivre en direct le débat entre leur Premier ministre, Viktor Orbán, accusé de dérive autoritaire, et les eurodéputés. Trop de connexions. Toute la Hongrie - et pas seulement - voulait suivre le débat. A l’image de l’intérêt et des réserves que suscite, en Europe, celui que l’opposition hongroise surnomme «Viktator».


Comme c’était prévisible, il a fait, à Strasbourg, patte de velours. Déjà, en venant de son propre chef pour se défendre, il a pris les députés dans le sens du poil : «si Merkozy pouvait faire la même chose, cela nous changerait», entendait-on en substance dans les couloirs. Surtout, il a par avance accepté toutes les demandes de la Commission, qui a ouvert mardi trois procédures d’infraction contre la Hongrie (sur l’indépendance de la banque centrale, de l’autorité de protection des données et de la justice), reconnaissant que certaines réformes n’étaient pas forcément compatibles avec le droit européen. Seul point sur lequel il n’entend pas céder pour l’instant : la prestation de serment à la Constitution hongroise du gouverneur de la banque centrale.





RTR2WH3V_CompPour Viktor Orbán, toutes les réformes qu’il a effectuées depuis dix-huit mois, étaient nécessaires pour «redresser» son pays qui était «près de l’effondrement». Il a demandé aux députés de «lire la Constitution» et de venir en Hongrie pour juger sur pièces des réformes. Bon prince, il s’est dit «ravi de ce débat qui a été un vrai débat européen». On peut comprendre sa satisfaction : le PPE (regroupant les conservateurs européens, dont l’UMP), les souverainistes et l’extrême droite, soit la majorité du Parlement, l’ont soutenu bruyamment, au cours d’un débat de plus de trois heures et demie, dans sa volonté d’en finir avec «une Constitution datant de 1949 et héritée du communisme».


Seuls la gauche, les Verts et les libéraux l’ont violemment critiqué, l’accusant, comme Daniel Cohn-Bendit, le coprésident du groupe Vert, de prendre le même chemin que «Chávez, Castro et tous les régimes totalitaires et autoritaires de ce bas monde». Il a proposé d’envoyer une délégation parlementaire en Hongrie pour vérifier «pourquoi les sans-abri en Hongrie ont peur, pourquoi des intellectuels ont peur, pourquoi des gens de ma famille et des gens que je connais, des juifs en Hongrie ont peur aujourd’hui». Pour le président du groupe libéral, Guy Verhofstadt, Orbán est sur «la mauvaise voie». Quant aux socialistes européens, plutôt moins durs que les libéraux, ils ont rappelé que la Hongrie, avec cette Constitution, n’aurait pas pu adhérer à l’Union.


Pour la droite et l’extrême droite, en revanche, aucun problème. Joseph Daul, le président du groupe PPE, a expliqué «que l’on peut circuler librement en Hongrie». Et l’ensemble de la droite a félicité Orbán de s’en prendre «aux banques» responsables de la crise. Une fausse note dans cet affrontement front contre front : les conservateurs britanniques ont dénoncé les «souffrances infligées au peuple». L’UMP, elle, ne s’est pas démarquée du reste de la droite et de l’extrême droite.


Dany, hier, pour le plaisir:


 



Daniel Cohn-Bendit face à Viktor Orbán... par EurodeputesEE

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