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Le Parlement européen paralysé face à Viktor Orban

Publié par Jean Quatremer le 18/01/2012 12:00:00 (220 lectures) Articles du même auteur
Viktor Orban peut dormir tranquille : les États membres n’ont aucune intention de le mettre au ban de l’Union européenne sous prétexte qu’il a adopté quelques lois « liberticides ». Ni la droite, qui dirige 22 États sur 27 et domine de la tête et des épaules la Commission et le Parlement Européen ...






RTR2W9XD_CompViktor Orban peut dormir tranquille : les États membres n’ont aucune intention de le mettre au ban de l’Union européenne sous prétexte qu’il a adopté quelques lois « liberticides ». Ni la droite, qui dirige 22 États sur 27 et domine de la tête et des épaules la Commission et le Parlement européen, ni même une majorité de socialistes n’ont envie de lui livrer une guérilla de peur de renforcer le nationalisme magyar et de faire le jeu de l’extrême droite du Jobbik. Le premier ministre hongrois, et c’est une première dans l’histoire européenne, a néanmoins décidé de se rendre à Strasbourg, cet après-midi, pour assister au débat organisé sur son pays : « nous ne permettrons pas à la gauche internationale d'accuser la Hongrie sur la scène internationale, avec des mensonges et calomnies infondées », a prévenu son porte-parole.

 

Seuls les écologistes, une partie de la gauche et les libéraux, toujours en pointe sur la question des libertés publiques, devraient lui chauffer les oreilles. Avec les socialistes français et ceux du Benelux, ils sont les seuls à réclamer que la procédure prévue par l’article 7 du traité sur l’Union soit lancée : elle permet de sanctionner, à l’issue d’une procédure lourde et complexe, un État qui « viole » les valeurs fondamentales de l’Union européenne (démocratie, État de droit, égalité, droits de l’homme, etc.). La semaine dernière, à la grande satisfaction du PPE (conservateur), le groupe socialiste s’est même opposé à ce qu’une simple mission de parlementaires soit envoyée en Hongrie afin de se faire une idée plus précise de la situation. « On devrait simplement obtenir de pouvoir inviter des représentants de l’opposition hongroise à s’expliquer », soupire Daniel Cohn-Bendit, le patron du groupe Vert. Pour Martin Schulz, le président du PSE, élu hier président du Parlement européen (1), ce n’est pas le rôle du Parlement de mener l’enquête, mais celui de la Commission : c’est à elle « de présenter l’acte d’accusation », a-t-il expliqué.

RTR2V9J3_CompCe qui est fait depuis hier : le président de la Commission, José Manuel Durao Barroso, a annoncé l'ouverture de trois « procédures d'infraction » sommant la Hongrie de modifier d’ici un mois les réformes portant atteinte à l'indépendance de la banque centrale et de l'autorité hongroise de protection des données et celle renforçant potentiellement le contrôle du pouvoir sur les juges. Mais l’exécutif européen ne peut guère aller plus loin : il ne peut, en effet, intervenir que si un texte national viole le droit européen. Or, celui-ci ne concerne qu’un nombre limité de domaines, essentiellement économiques. « Viktator », comme le surnomme l’opposition dans son pays, devrait donc une nouvelle fois céder sur ces points somme toute périphériques, comme il l’a fait l’année dernière avec sa loi sur les médias. Zoltan Kovacs, le ministre chargé de la communication du gouvernement, de passage hier à Strasbourg, a affirmé aux journalistes que « la Hongrie est prête à régler toutes les questions soulevées dans le cadre du dialogue technique avec la Commission »

C’est pour cela que les libéraux, les écologistes et une partie des socialistes veulent passer par l’article 7 afin de porter un jugement politique sur un pays : « Le cas de la Hongrie ne concerne pas seulement les violations techniques de la législation européenne, mais une préoccupation plus générale, celle de l’érosion progressive, mais persistante des valeurs de l’Union », a expliqué hier Guy Verhofstadt, le patron des libéraux. « On ne peut pas être d’une fermeté totale quand il s’agit d’une infraction aux règles économiques, mais laxiste sur les libertés », a renchéri Harlem Désir, numéro 2 du PS français. Mais, comme l’a reconnu franchement Joseph Daul, le patron du PPE (conservateur), le principal groupe politique du Parlement, « si on se met à examiner l’ensemble des Constitutions nationales, vous allez voir ce que vous allez découvrir ». En clair, difficile de grimper aux arbres quand on n’a pas la culotte propre…

(1) Un accord de législature conclu entre le PPE et le PSE prévoit que la présidence du Parlement passe d’un groupe à l’autre à mi-législature. Après le conservateur polonais Jerzy Buzek, c’était donc au tour du socialiste allemand Martin Schulz.

Photos: Reuters

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