La CGT qui grogne ? Ah ! Ben ! N’effet ! (ça devrait faire peur) Quand j’écoute Maryse Dumas invitée de « C dans l’air » (déjà tout un programme), nous causer des intérêts visiblement un brin antagonistes qui traversent « l’entreprise » (au singulier), rien à faire : je pouffe. Eh ! Connasse ! ...
 La CGT qui grogne ? Ah ! Ben ! N’effet ! (ça devrait faire peur) Quand j’écoute Maryse Dumas invitée de « C dans l’air » (déjà tout un programme), nous causer des intérêts visiblement un brin antagonistes qui traversent « l’entreprise » (au singulier), rien à faire : je pouffe. Eh ! Connasse ! La « lutte des classes » ça s’appelle et c’est pas une « journée d’action » décrétée (par qui ?) autour d’un thème bien vague pour le 9 octobre (de conserve avec les « européistes bêlants »), qui fera même un tant soit peu avancer « les choses » (« monavis »). La Cgt grogne, soit : qu’elle grogne. Tout le monde, à commencer par les responsables du MEDEF, les dirigeants du social-libéralisme, les tenants de l’idéologie dominante et moi même : on s’en fiche. J’vais vous livrer un secret (mais faudra pas le répéter) : la CGT au sens historique où on l’entendait jusqu’à y’a pas si longtemps, ça n’existe plus (du tout). La Cgt est devenue une organisation lamentablement « réformisse », noyautée par un « quarteron de larrons en foire » uniquement préoccupés par la défense de leurs petits intérêts particuliers et mesquins. Restent les cégétistes (j’en connais beaucoup), reste aussi le « sens de l’Histoire » et au fond c’est l’essentiel). Rira bien qui rira le dernier. N’attendant comme disait Léo : « quand ils se lèveront, nous resterons chez nous ». J’t’en foutrai des « journées d’action européistes » ! Ces gens là (je cause des « dirigeants » de ce syndicat) me font penser aux picadors qu’on lance dans l’arène au début de la corrida et qui sont (surtout) chargés d’affaiblir le taureau. A coups de « journées d’actions » (qui ne débouchent jamais sur rien), ils finissent par décourager complètement les gens qu’ils sont pourtant supposés « diriger ». Il est temps (plus que temps) qu’on les vire ! Cordialement. Makhno en commentaire de la note « La CGT grogne » Makhno: Pendant qu’on s’engueule, eux, ils rigolent : « Peu importe de gagner, il faut enfoncer les autres » A regarder avec attention Continuer la lecture » |